La conférence de John A. Powell, directeur de l’Institut de l’altérité et de l’appartenance de l’Université de Californie à Berkeley, a ouvert les travaux le 29 mai. Sous le titre « Des villes qui favorisent le sentiment d’appartenance grâce à la confiance », M. Powell a approfondi la nécessité de créer des espaces urbains qui favorisent la cohésion et la reconnaissance mutuelle, l’un des axes centraux de la réflexion critique en matière d’éducation urbaine.
La matinée s’est poursuivie par un échange entre Oriol Nel·lo et Pablo Sendra, animé par Eulàlia Bosch. Intitulée « Habiter la ville. Construire le « nous » », cette conversation a mis l’accent sur l’importance de la communauté et sur la manière dont les politiques et l’urbanisme peuvent renforcer la vie en communauté et la participation citoyenne.
Le regard s’est ensuite tourné vers l’univers visuel avec le dialogue entre Joan Fontcuberta et Horacio Ríos, animé par Gemma Carbó. Sous le titre « Regarder ou voir. Éduquer le regard à l’ère de la sursaturation visuelle », les intervenants ont réfléchi au rôle de l’image dans la société contemporaine et à la nécessité de développer un regard critique, un thème central de l’axe « créativité ».
Dans l’après-midi, des réunions des réseaux territoriaux ont eu lieu , ainsi qu’un dialogue entre maires, au cours duquel ceux-ci ont partagé des exemples concrets sur la manière de créer des espaces de rencontre entre des personnes d’horizons divers, et de renforcer la cohabitation, l’esprit critique et la co-création. Un espace dédié aux affiches a également été mis en place, où différentes villes ont présenté leurs projets de manière visuelle et interactive.
La journée de travail a donné lieu à une série de visites d’étude consacrées à des initiatives porteuses de changement dans la ville de Granollers. La soirée s’est terminée par un dîner informel et une présentation de la culture populaire.